dimanche 30 novembre 2008

Des livres... à la tour Eiffel

La journée de Samedi a commencé par une petite virée au Salon du Livre de Montreuil. Comme chaque année, l'atmosphère y était chaude et animée. On y croise pas mal de connaissances, des illustrateurs (bien sûr), mais aussi des voisins, des parents d'élèves (finalement, Montreuil n'est qu'une petite ville de 120 000 habitants...).
On y croise aussi des illustratrices blogueuses venues de loin, comme Sissi.
En un mot comme en cent, on y croise pas mal de monde !
Ah oui, il y a des livres aussi... Des tonn
es et des montagnes de tonnes de livres. Et pas mal de beaux livres. Quand on sort de là, on oscille entre deux impressions : plus la peine d'essayer de faire un livre, il y a tant de créateurs de talent déjà sur la place, et je vais en écrire 10 par mois (euh... là j'exagère un peu... disons... 5). Une sorte d'oscillation entre découragement et dynamisme.


Ensuite, direction le musée de la Marine, pour l'exposition du peintre Albert Marquet (1875-1947). Je ne connaissais pas ce peintre (mais c'est pas étonnant, j'ai une culture au ras des pâquerettes en art), d'où l'intérêt d'avoir une amoureuse illustratrice qui e
lle en connait un rayon.
Ce fût une belle découverte. Ce type là a une façon de peindre l'eau et les lumières... Il pose trois traits maronnasses et trop épais, et hop, on a l'impression de voir l'eau bouger !
"Le port de Marseille sous la pluie", 1918, Musée d'Épinal

Quand on est sorti du musée, la nuit était tombée et une tour Eiffel bien kitsch se prenait pour un phare breton.

samedi 22 novembre 2008

Exposition Denis Darzacq

Aujourd'hui, visite de l'exposition du photographe Denis Darzacq qui a saisi des danseurs de hip hop en apesanteur. De bien belles images même si je préfère celles réalisées en décors de rue à celles exposées qui ont été prises dans des supermarchés. Les photographies en grand format font forte impression. Revers de la médialle, pas plus d'une douzaine de clichés sont visibles. Frustrant.
Sinon, il y avait également un reportage très intéressant, mais trop court, sur le déroulement des séances photos.


















jeudi 20 novembre 2008

Ricochet seconde étape...




Le projet Ricochet avance. Les binomes illustrateur-auteur (ou illustratrice-auteure, ou illustrateur-auteure, ou illustratrice-auteur) se sont constitués progressivement.
Je vais donc mitonner cette histoire de chaussettes avec Rozenn Bothuon qui a proposé une image que j'aime beaucoup dans un style très BD.

mercredi 19 novembre 2008

Tous différents, tous pareils...

Exactitudes, exposition de Ari Versluis et Ellie Uyttenbroek.
Plus d'une centaine de portraits croisés ici


Clin d'oeil à des musiciens cubains
Clin d'oeil à Léa...


mercredi 12 novembre 2008

lundi 10 novembre 2008

La chevêche des terriers


Crédit photo : Eladio Fernandez
La chevêche des terriers est un peu un cas à part dans la famille des chouettes et des hiboux. Normalement, elle devrait vivre la nuit, loger dans une grange ou au creux d'un arbre, aimer la solitude, et bien non !




D'abord, elle vit dans un terrier, mais ça on s'en doute rien qu'à lire son nom. Le plus souvent, elle habite un terrier abandonné, mais s'il le faut elle le fait elle-même, à coup de pattes, de bec et d'ailes. Ces pattes justement sont bien plus longues que celles des autres chouettes. C'est normal, car elle passe autant de temps à arpenter les environs de son logis, guettant proies et prédateurs, qu'à voler dans les airs.

Ensuite, elle n'aime pas vraiment la solitude. Elle préfère vivre en colonie, pas très loin d'autres couples d'amoureux. En plus, elle adore les enfants, deux fois plus que les autres chouettes. Elle peut en avoir jusqu'à 15 ! Loger cette très nombreuse progéniture pose parfois quelques petits problèmes de promiscuité. Mais, les parents qui ne sont jamais à court de solutions, répartissent simplement leurs enfants dans plusieurs terriers alentours.

Autre grande différence avec les autres rapaces nocturnes, la chevêche des terriers n'est pas particulièrement nocturne. Elle vit de jour comme de nuit, avec quand même quelques siestes de temps en temps pour se reposer. Le jour, elle chasse les sauterelles et les grillons, et la nuit, elle chasse les petits rongeurs ou les grenouilles.

C'est une chouette peu farouche qui se laisse facilement observer, mais il faut quand même traverser l'Atlantique pour la voir car cette chevêche pas revêche vit en Amérique, du nord et du sud, et même dans quelques îles paradisiaques des Caraïbes.