samedi 25 février 2012

Atelier Rosny

Rosny, c'est fini !
Cinq jours d'atelier et ce fût un vrai bonheur.
Les enfants étaient super motivés et très intéressés par cet atelier papier. On a fait plein de choses (certains sont venus les 5 jours, à raison de 3 heures par jour !) et ils ont encore voulu repartir avec des planches à faire chez eux la semaine prochaine.
Que du bonheur, je vous dis !

Voici un petit aperçu des travaux réalisés :

Customisation du papertoy Boxzet


Montage d'antiques dioramas

Création de dioramas


Montage de modèles classiques

Création d'une "shadow box" en partant d'un tableau d'Hokusai

Customisation de papertoys

Création intégrale d'un papercraft à partir d'une photographie

samedi 18 février 2012

Bouclages...

Le bouclage des livrets de montage papier "Vitesse" et "Robots" touche à sa fin. Il sera édité chez Tutti Frutti et en coédition chez Promopress (un éditeur/distributeur Espagnol) chargé de le traduire en Espagnol, Anglais, Italien et Portugais. A priori, on devrait retrouver ces livrets, et les suivants, dans de nombreux pays... Perspective plutôt réjouissante !

Ultimes désaccords, raccords et accords pour la maquette...
Avec quelques petites illustrations décoratives demandées en dernière minute comme ces petits personnages ; en papier bien évidemment !

vendredi 17 février 2012

Imagier en papier

Je dois dire que je suis tout particulièrement content que mon projet d'imagier, avec des illustrations réalisées sur la base de modèles en papier, soit accepté et publié. Il va entrer dans la collection des imagiers de l'éditeur Suisse "La Joie de Lire".

En toute sobriété, son titre sera "L'imagier de Patrick"; c'est comme ça que sont nommés les imagiers de cette collection.

Il me reste encore 25 modèles sur les 45, à créer d'ici la fin juin. Je vais me replonger avec délices dans ces modèles au look vintage des années 50-60.

Voilà quelle allure cela devrait avoir au final...





En temps et en heure, il y aura sans doute des modèles à télécharger et des albums à gagner... Mais bon, c'est pas pour tout de suite...

mercredi 15 février 2012

Ateliers vacances

Juste un mot pour vous dire que je fais des ateliers de montage et création papier pendant les vacances.

A l'espace Sorano de Vincennes  :
- le 21 février de 9h30 à 12h

A l'École des Arts Plastiques de Rosny :
- les 20, 21, 22, 23, 24 février de 14h à 17h

C'est évidemment ouvert à toutes et tous.

jeudi 9 février 2012

Interview de Sophie Trouffier

Chose promise, chose due, voici l'interview de Sophie Trouffier réalisée dans un bar chic et cher, quelque part à New-York, entre deux avions...


Parlons un peu de ton passé d'auteure... L'envie d'écrire t'as prise au berceau, sur les bancs de la maternelle, ou un peu plus tard ?

>>Beaucoup plus tard en fait ! J'ai commencé à écrire, comme beaucoup, des poèmes à l'adolescence, puis une pièce en 1 acte à 22 ans... une vraie catastrophe et enfin, La Saveur des figues, premier roman commencé à 28 ans et achevé à 30. L'écriture a été la fin, ou pas ?, d'un long parcours pour trouver mon mode d'expression, de la danse à la peinture en passant par le théâtre et le jeu de rôle !

Quelle place à l'écriture dans ta vie ? Est-ce un truc vital, incontournable, compulsif ou au contraire un désir plus serein ?

>>Ecrire est une des composantes de ma vie comme une pièce de puzzle : elle s'harmonise avec les autres, je ne suis pas complète sans l'écriture mais ce n'est pas non plus la pièce maîtresse. Il n'y a pas une chose qui prévale sur les autres, mais un tout que j'essaye d'équilibrer perpétuellement. De fait, après avoir longtemps chercher cette pièce-là, le mode d'expression de mes rêves et de mes angoisses, je suis plus sereine depuis que je l'ai trouvée !

Tu as déjà publié plusieurs romans. Mais songeais-tu à publier tes écrits dès le départ ou bien est-ce que cette idée a mûri très progressivement ?

>>Le fait d'écrire pour un public précis, pour la jeunesse, supposait dès l'abord que je fasse lire mes écrits et donc que j'arrive à les publier. Pour autant, je n'imaginais pas que cela fonctionnerait dès l'abord, dès le premier roman. J'ai eu beaucoup de chance et je peux écrire désormais avec la perspective du partage, c'est une toute autre façon d'écrire même si j'ai toujours peur que mon texte ne trouve pas preneur ! 

Est-ce qu'il t'a été facile de trouver un éditeur ?

>>Plus ou moins, j'ai essuyé des refus, bien sûr, mais Saad Bouri, du Jasmin, a répondu par la positive six mois après ma première vague d'envoi aux éditeurs. Je pense cependant que j'avais mal ciblé certains envois et c'est dans cette optique que j'ai travaillé, avec Paul Beorn, à la création du GGG, le Guide des éditeurs de l'Imaginaire, pour guider les jeunes auteurs dans leur recherche d'un éditeur.

Tu es auteure mais également enseignante. Est-ce que tu souhaites un jour devenir auteure à plein temps, où au contraire maintenir un équilibre entre ces deux activités ?

>>J'aime enseigner, c'est une autre des pièces de mon puzzle, cependant les évolutions actuelles du métier sont parfois contraires aux principes qui m'ont menée à cette carrière et l'écriture m'attire d'autant plus que je m'y sens plus libre. Mais je ne veux pas tomber dans un miroir aux alouettes, je sais aussi qu'il est bien difficile de gagner sa vie en écrivant et cela suppose que j'ai pendant des années et des années envie d'écrire, toujours matière à écrire. J'aimerais allier mes différentes compétences : je connais bien la littérature pour ados, je suis prof de lettres, je suis auteure et je mène un cursus universitaire en didactique des langues. De là, je peux imaginer de multiples activités et je travaille en ce moment dans différentes directions, dans et hors l'Education Nationale.

Pour tes écrits, tu sembles très attirée par les univers fantastique et l'anticipation. Ce goût est venu de tes lectures, d'écrivains qui t'ont marquée, ou bien est-ce qu'il n'a rien à voir avec tes prédilections littéraires ?

>>Après avoir découvert la littérature à travers Neuf et Médium à L'école des Loisirs, j'ai lu beaucoup de classiques pour mes études. Mais j'avais déjà un goût pour les littératures de l'imaginaire, de la réalité magique des sud-américains à la SF classique ou à Tolkien. Je me suis dirigée naturellement vers le fantastique et l'anticipation, sans trop intellectualiser cela cependant, c'est juste que jouer avec la réalité me permet de dire ce que je souhaite. Un jour, j'irai peut-être vers d'autres projets.

Si vous voulez en savoir plus sur Sophie Trouffier, alias Silène, sa vie, son oeuvre, ses goûts culinaires, que sais-je, allez donc faire un petit tour sur son blog ou sur Cocyclics, l'association des auteurs de l'imaginaire avec laquelle elle a travaillé sur le guide des éditeurs.